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Niger : la Fondation Sanofi Espoir apporte son assistance en soins de santé primaire dans la région du Tillabéri

17 avril 2019

Dans le cadre de la réponse aux urgences humanitaires, la Fondation Sanofi Espoir annonce qu’elle s’implique au Niger aux côtés de son partenaire Première Urgence Internationale (PUI). La Fondation va apporter son assistance en soins de santé primaire dans la région du Tillabéri, à l’ouest du pays. Son engagement de six mois permettra de restaurer l’accès aux soins pour les populations affectées par l’insécurité, et de renforcer les capacités locales en santé dans le district sanitaire de Ouallam.

Affaibli par la crise régionale du Bassin du Lac Tchad et par les nombreux déplacements de populations réfugiées ou migrantes qui se croisent sur son territoire, le Niger subit directement les effets de la crise malienne et du confit en cours sur le territoire frontalier des régions du Tillabéri et de Tahoua. En mars 2017, l'état d'urgence a été décrété dans 5 départements de la région de Tillabéri, dont celui de Ouallam, et une importante augmentation des mouvements de population est constatée dans la région. Dans une zone déjà sensible du fait des problématiques structurelles, des difficultés d’accès aux services publics et des risques épidémiques, la région voit aujourd’hui sa couverture en soins de santé primaire baisser de jour en jour.

Niger : la Fondation Sanofi Espoir apporte son assistance en soins de santé primaire dans la région du Tillabéri
Crédit photos : PUI

L’aide apportée prévoit notamment :

  • Un diagnostic des systèmes de veille existants (sanitaire, épidémiologique, contextuelle)
  • Le renforcement des alertes grâce aux agents communautaires
  • La formation continue des agents des Centres de santé intégrés
  • La mise en place d’une clinique mobile pour accéder aux populations en zone d’état d’urgence
  • Le dépistage systématique de la malnutrition pour les enfants de moins de 5 ans

La Fondation Sanofi Espoir va fournir un soutien financier, complémentaire d’un programme déjà financé par le Centre de Crise et de Soutien du Ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères. Son soutien devrait bénéficier à environ 13 000 personnes.