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“ En contribuant à réduire les obstacles qui empêchent les plus vulnérables d’accéder à des soins de santé essentiels, nous nous attaquons aux causes structurelles de la pauvreté dans le monde”

Xavier Darcos

Président de la Fondation Sanofi Espoir

Pauvreté, maladies, guerres... nul ne peut ignorer ces fléaux qui minent l’existence de millions de personnes dans le monde, entravent leurs capacités de développement et grèvent lourdement les économies de leurs pays.

 Parce que les inégalités en santé entre les nations, mais aussi à l’intérieur des pays, constituent l’une des injustices les plus criantes, la Fondation Sanofi Espoir s’est donné pour objectif de contribuer à les réduire. Elle a choisi de concentrer ses efforts autour de trois axes à fort impact : le diagnostic et la prise en charge précoces des cancers de l’enfant, la réduction de la mortalité maternelle et néonatale et l’accès aux soins des populations les plus précaires.

 En arrivant à la présidence de la Fondation, en novembre 2015, j’ai été impressionné par la qualité du travail accompli en 5 ans, ainsi que par l’ampleur des résultats concrets : 3 millions de personnes ont d’ores et déjà pu être prises en charge, 16 millions ont bénéficié d’actions de prévention et d’éducation à la santé, 47 000 professionnels de santé ont été formés.

 Ces progrès considérables ont permis à la Fondation d’acquérir en peu de temps une stature mondiale et d’être reconnue par les grandes institutions de santé, tout comme par les pays bénéficiaires de ses programmes. Ils sont dus à la mobilisation conjointe de tous nos partenaires - communautés, ONG, experts mondiaux de la santé et personnels médicaux locaux - qui permet, à la fois, de bâtir une solidarité entrepreneuriale à grande échelle et de contribuer à l’amélioration durable des systèmes de santé au niveau local.

 Dans un monde où les enjeux de développement restent une évidente priorité, d’autant qu’ils nous concernent tous, je souhaite faire entendre une voix encore plus forte dans les débats sur la santé de demain. Je compte donc poursuivre le travail accompli par mon prédécesseur, Jean-François Dehecq, en mettant à profit mon expérience pour faire valoir ces actions de solidarité internationale indispensables à l’équilibre de notre planète, voire à sa survie.